L’échec scolaire est une épreuve très difficile pour l’apprenant. C’est quelque chose que personne ne souhaite mais qui peut aussi se préparer sans qu’on ne le sache. Parmi les facteurs sournois identifiés comme causes de l’échec peut-on aussi citer la pauvreté ? Notons que la pauvreté se définie comme l’état d’une personne qui manque de moyens matériels, d’argent, voire l’insuffisance des ressources. Il est même à noter que dans certaines parties du monde, la population vit en dessous du seuil de pauvreté. Analysons donc quelques aspects de la pauvreté qui peuvent avoir une incidence sur la scolarité d’un apprenant : le manque de moyens matériels ; le manque d’argent ; l’insuffisance des ressources ; une atmosphère défavorable ; l’attitude adoptée.
1) Le manque de moyens matériels : lorsqu’on est limité financièrement, il peut y arriver qu’on passe à côté de certaines choses essentielles. Le matériel est très important dans le déroulement du processus d’apprentissage de tout individu, ainsi l’utilisation d’un certain type de matériel peut affiner la compréhension ou le processus de déroulement d’une matière suivie. Ne pas avoir les moyens pour s’offrir certains outils de travail peut créer d’autres conséquences à savoir : des punitions, un sentiment d’infériorité par rapport aux autres, le manque de confiance en soi et en son institution.
2) Le manque d’argent : L’argent permet de résoudre plusieurs problèmes d’ordre matériels, et donc lorsqu’on manque d’argent il peut arriver qu’on mette beaucoup de temps pour le chercher, qu’on fasse des travaux difficiles, ou encore avoir toujours recours aux aides des autres pour pouvoir avancer ou évoluer. Ces faits de société entraînent d’autres problèmes. Par exemple mettre beaucoup de temps à chercher de l’argent signifie peut-être qu’on n’en aura pas assez pour étudier (nous ne condamnons pas les travaux de maison ou d’aide des enfants aux parents). Les travaux difficiles (qui dépassent sa capacité ou son niveau) peuvent amener certains à penser qu’ils n’arriveront jamais à réussir du côté des études. La troisième conséquence qui est le recours aux aides crée un sentiment de manque de confiance.
3) L’insuffisance des ressources :
4) Une atmosphère défavorable : L’environnement dans
lequel vit un individu dépourvu de moyens ne lui donne pas un espoir de
réussite et d’encouragement. S’il ne fait pas attention, il verra dans son
quartier des individus qui n’ont pas réussi ; cela peut agir sur sa
mentalité. Il n’aura pas la possibilité de connaître des modèles de réussite
qui l’encourageront dans la réalisation de certaines tâches, sauf s’il a
recours aux médias ; mais pour avoir accès à ces médias il faut avoir les moyens
nécessaires.
5) L’attitude adoptée : Les parents qui n’ont pas
souvent assez de moyens ne sont pas doux envers leurs enfants. Dans certains
quartiers précaires on entend des insultes, des menaces, des punitions, le
manque de considération (l’enfant n’a pas le droit à la parole), à la maison il
subit tout et s’il ne fait pas attention c’est ainsi qu’il sera victime des
épreuves d’école et de vie.
Tous ces aspects que nous venons de citer ne sont pas à
négliger lorsqu’un enfant a des problèmes d’insertion scolaire, de
compréhension, de maitrise de certaines matières et d’exploration de ses
compétences. Souvent lorsqu’on se retrouve face à un échec scolaire on traite
l’apprenant concerné de « non intelligent ». La pauvreté est un
facteur qui se situe probablement dans les sources lointaines.
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